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Les murs de l’église de Morsalines ainsi qu’un pilier du portail sud du cimetière, sont gravés de 7 graffitis marins dont 6 représente des bateaux. Ce sont des œuvres modestes réalisées par des gens de mer anonymes, pêcheurs, marins enrôlés sur des bateaux du roi ou naufragés rescapés. Les graffitis datent du 16 siècle ou du 19 siècle. Le plus ancien, une caravelle, héritière des gréements portugais. Un ex-voto marin, maquette en bois peint d’un trois mats du début du 19 siècle évoque également la discrète mais étroite relation des Morsalinais avec la mer. Quatre clochers fortifiées dominent la côte est, dont trois dans le Val de Saire : Quettehou, Morsalines Octeville Avenel. De son sommet on voyait de loin arriver l’ennemie, on faisait sonner une corne ou la cloche. A ce signal, les habitants accouraient à toute vitesse pour se mettre en sécurité. Les derniers travaux réalisés sont la restauration du retable en 2004. Ce dernier est classé aux monuments historiques. Il fut exécuté en 1740, de chaque coté se trouve une statue de Saint-Blaise et de Saint-Maur. La redoute de Morsalines était un petit ouvrage de fortification isolé. Elle fut désarmée en 1856, toutefois la vocation défensive du littoral fut consacrée par l’implantation d’un blockhaus allemand en 1942. Le sentier des douaniers, crée en 1791 pour surveiller les côtes et combattre la contrebande prenait appui sur un droit de libre parcours en bord de mer. Depuis 1976, la servitude de passage des piétons sur le littoral offre à tous l’opportunité de chemin le long des côtes. Malheureusement le sentier du littoral, où est implanté le blockhaus allemand est en partie en état de ruine, la digue est en train progressivement de disparaître, et devient dangereuse pour les utilisateurs. La commune a un lieu accueillant, la salle des moulins, salle de convivialité, avec sonorisation, écran et vidéo projecteur, capacités d’accueil de 100 personnes assises, dans un cadre merveilleux, un parc aménager. Cet équipement répond à un besoin flagrant pour la commune, cela prouve que le monde rural, ici comme ailleurs progresse, qu’il s’enrichit d’activités et d’outils nouveaux, que sa population évolue, qu’elle s’active, qu’elle crée des associations, qu’elle organise des manifestations culturelles.
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